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Section XXX
Séries

Drame

De Amjad Abu Alala

Avec Mustafa Shehata, Islam Mubarak, Mahmoud Elsaraj

Nationalités soudanais, français, égyptien, allemand, norvégien, qatarien


Qualité : HD 1080p
Format : MKV
Langue : Français,
Codec vidéo : x265 à 1947kbps
Codec audio : AC3 (5.1) à 448kbps

Taille: 4.1 GO  

Soudan, province d’Aljazira, de nos jours. Peu après la naissance de Muzamil, le chef religieux du village prédit qu’il mourra à 20 ans. Le père de l'enfant ne peut pas supporter le poids de cette malédiction et s'enfuit. Sakina élève alors seule son fils, le couvant de toutes ses attentions. Un jour, Muzamil a 19 ans....


Complet: 10835   Seeders: 6352  Leechers: 874


.…Télécharger le torrent….

Télécharger le torrent du film Tu mourras à 20 ans


Télécharger le film Tu mourras à 20 ans en VF et HD - torrent

17 / 02 / 2020

Infos du film:

Source: 3continents.com

Le premier long métrage de Amjad Abu Alala participa en 2016, alors qu’il était encore en développement, à l’atelier Produire au Sud des 3 Continents. Trois ans plus tard, c’est un film achevé qui nous parvient, une fable paradoxalement sombre et solaire logiquement soutenue par un travail de lumière et une composition visuelle affirmés. Dans cette région reculée du Sud-Est soudanais, les superstitions ont une vie aussi longue que le cours intemporel du Nil. Se demandant comment avancer sous le sceau d’une prophétie (celle du titre) qui le conditionne depuis sa naissance, Muzamil oscille dans un monde aux valeurs figées parmi ce qu’il pense être des opportunités de forger ses propres convictions : religion, amour, rencontre d’un père de substitution. Récompensé par le Lion du futur au dernier Festival de Venise. JB


Source: Critique publiée par Anne Schneider le 13 décembre 2019

... Ou quand la perspective de mourir empêche de vivre...

Alors qu’elle tient son nourrisson dans ses bras lors d’une cérémonie, l’évanouissement d’un derviche annonce à Sakina (Islam Mubarak) que son fils mourra à vingt ans... Toute l’existence de Muzamil (Moatasem Rashid puis Mustafa Shehata) se trouve dès lors conditionnée par cette perspective qui barre son horizon, à ses yeux comme à ceux de tous. Pour ses petits camarades de jeu, il est « l’enfant de la mort », et sa mère porte, d’emblée, le deuil de son fils, qu’une tombe attend déjà...

Dans ce premier long-métrage de fiction, Amjad Abu Alala, réalisateur soudanais habitué du documentaire, frotte les opposés l’un contre l’autre et en fait jaillir des étincelles : vie-mort, blancheur-noirceur, pureté-péché, eau-terre, solitude-lien, réflexion-endoctrinement, culture-religion, liberté-soumission... Dans une isochromie de terre et de feu servie par les images, aussi sublimes que subtiles, de Sébastien Goepfert, il montre la difficulté d’être homme. Quelle voie choisir ? S’emmurer vivant dans l’ombre d’une mosquée éclatante de blancheur, comme les religieux qui consacrent leur vie à l’apprentissage du Coran ? Fuir au loin ses responsabilités de père, pour ne pas assister impuissant à la disparition du fils ? Mener une vie libre, mais nécessairement risquée, dans cette société qui ne tolère pas l’exercice d’une liberté inconditionnelle ?

Après la scène d’ouverture, très forte, le film peine passagèrement à trouver son rythme, notamment sur les années d’enfance, mais il se relance au contact d’un personnage essentiel, Souleiman, journaliste et photographe affranchi, superbement campé par Mahmoud Elsaraj. C’est à travers lui, grâce à sa présence calme et questionnante, que Muzamil pourra établir avec lui-même le dialogue qui lui permettra d’interroger ses choix, et aussi de s’initier à ce qu’il ne connaît pas encore. Par lui aussi que sera abordée la question du sacrifice, comme s’il était envisageable, en ces terres de foi et de superstition, où la poussière tournoie comme de l’or, qu’une vie en sauve une autre, en prenant sa place dans la tombe...


La musique, magnifique, d’Amine Bouhafa, à la fois intense et sobre, survole parfois ces drames humains, pendant que le Nil, imperturbable, porteur de vie, de mort, de derviches, d’amour ou de désespoir, poursuit son cours...